Flagrant délit de demande en mariage

En novembre dernier, mon épouse et moi sommes partis en voyage de noces en Irlande. Et quelqu'un a eu de la chance. Etait-ce moi d'être au bon endroit? Ou eux que je sois là? Toujours est-il que j'ai, sans que ce soit préparé, photographié une demande en mariage!

On ne dirait pas comme ça, mais ça fait quand même 200m de haut...

On ne dirait pas comme ça, mais ça fait quand même 200m de haut...

Nous étions aux falaises de Moher, sur la côte ouest irlandaise, pas loin de la ville de Galway. Les paysages y sont magnifiques donc j'avais mon appareil en bandoulière. En marchant, je remarque devant moi un couple qui s'est arrêté au bord de la falaise. Madame avec son appareil photo, monsieur avec son téléphone chacun immortalise la grandeur du lieu, et il y a de quoi.

Puis monsieur range son téléphone, regarde mademoiselle, fait deux pas en arrière et pose son sac à dos à terre. En moi, je me dis "Toi gamin, tu prépares quelque chose"... Alors je prends des photos, et voilà ce que ça a donné :

Vu le nombre de touristes présents ayant vu la scène, le courageux fiancé a eu droit à une salve d'applaudissements quand mademoiselle a dit oui. Je les ai laissés savourer l moment, et quelques minutes plus tard, quand ils se sont remis en route, je leur ai laissé mes coordonnées pour leur transmettre les photos. C'est chose faite. Depuis, pas de nouvelles mais qu'importe... On ne fait sa demande qu'une fois, au moins ils en auront un souvenir... Joli j'espère.

Au fait, on ne sait jamais... Si vous voulez vous un jour prochain mettre le genou à terre et que vous voulez une petite souris pour en garder un souvenir, n'hésitez pas à me contacter. Promis, je serai discret :p

Alors vous allez me dire "quoi? Ton épouse? Voyage de Noces? Mais tu t'es marié???". Eh bien oui, et ce sera l'occasion pour moi de partager avec vous tout au long de cette année mon expérience de l'organisation d'un mariage... Mais ce n'est pas la question ici...

 

Vacances écossaises

Pour les 30 ans de ma compagne, je lui ai offert une semaine de vacances rando en Ecosse. Et on ne l'a pas regretté! Je vous écris ceci pour vous faire part de nos coups de cœur de la semaine et partager avec vous quelques photos prises durant le séjour.

Les coins photogéniques

Je pourrais commencer en vous disant que toute l'Ecosse est photogénique. Surtout en automne. Chaque relief est comme en feu. Les lochs deviennent des miroirs où ciel et terre se confondent. Les chemins de randonnée, tracés à travers des glens s'étendant à perte de vue vous mènent dans des paysages éloignés de la main de l'homme. Voici les coins que nous avons visité :

- Le Loch Katerine. Depuis le parking de l’embarcadère, plusieurs balades vous permettent de faire le tour du Loch sur ses berges, ou de monter sur les hauteurs qui le surplombent.

- Parc de Glencoe. Vous pouvez vous renseigner au Visitor's center. Nous avons opté pour une balade de 4 heures sur un sentier passant entre deux des three sisters mountains. Cette randonnée allie un terrain très technique sur sa première moitié avec une descente dans un glen isolé sur la seconde.

- La route de Malaig. Partant de Fort William, prenez la route menant à ce village de pêche. Arrêtez vous au Glenfinnan memorial pour profiter d'une balade qui vous mènera au viaduc sur lequel le Poudlard Express passe dans les films de Harry Potter. Reprenez ensuite la route en suivant les signes "Old Coastal Road". Les paysages sont si beaux que nous avons fait la route en 3 heures... Au lieu de 50 minutes.

- Pitlochry. Je ne connaissais absolument pas ce village. Si je devais le comparer à un lieu belge, je choisirais Durbuy. Des pubs, des boutiques typiques, et tout autour de jolies balades à faire. Pour les amateurs de whiskys, si j'avais une adresse à vous conseiller, c'est la distillerie Edradour, à quelques minutes du village. Vous y trouverez votre bonheur avec des bouteilles d'exception de toutes les distilleries écossaises rassemblées là bas. Et il y en a pour toutes les bourses, de 30 à 6500€ le flacon.

Des BnBs à conseiller

En Ecosse, les Bed and Breakfast, c'est pas ce qui manque. Du coup, quand on prépare son voyage depuis son ordinateur, c'est difficile de choisir. Parmi les adresses visitées, voici celles qui nous ont particulièrement plu :

- Stirling (Baron House) : Logez dans un bâtiment attenant à une ferme typique. Les hôtes sont un couple d'écossais pur jus. Ils vous accueilleront chaleureusement et cuisineront un magnifique petit déjeuner frais. Il n'y a rien de meilleur pour entamer une journée de randonnée sportive !

- Fort William (Mansfield Guest House) : Les hôtes sont un couple de baroudeurs australiens. En plus du délicieux petit déjeuner fait maison, vous aurez tous les bons tuyaux concernant les marches à faire !

- Inverness (Loch Ness Country House Hotel) : Tout simplement MAGNIFIQUE en tous points. Cadre enchanteur, service parfait ! Je vous conseille le restaurant attenant à l'hôtel, un ravissement pour les papilles

Union des coeurs au son des cors

Il y a deux semaines, j'ai eu la chance de couvrir le mariage de Sébastien et Séverine. Cette journée, organisée de main de maître par Séverine, fut parfaite, tant du point de vue des mariés que de celui des convives.

Je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous quelques photos prises durant ce reportage pour vous faire partager ces moments inoubliables.

Mariage - A quoi sert un maître de cérémonie?

Lorsque votre budget vous le permet, s'adjoindre les services d'un maître de cérémonie est un réel avantage, voici pourquoi.

Les services à table succèdent aux discours, parfois improvisés. Il faut un grand sens du rythme pour que tout s'enchaîne sans perte de temps, mais toujours sans rien brusquer

Les services à table succèdent aux discours, parfois improvisés. Il faut un grand sens du rythme pour que tout s'enchaîne sans perte de temps, mais toujours sans rien brusquer

Un jour J sans stress

Un mariage est une longue suite d'événements, coordonnés de longue date, et pour chacun desquels il est important de respecter les horaires prévus. Bien souvent, plusieurs cérémonies sont prévues le même jour à la commune et/ou à l'église. Le timing est donc crucial. De plus, un retard acquis en début de journée s'amplifie bien souvent au cours de celle-ci, ce qui est ennuyeux et peut causer des frais supplémentaires de retard dans les factures des prestataires par exemple.

Bien souvent, lorsque le choix a été fait de ne pas recourir à un maître de cérémonie, c'est à un membre de la famille que les mariés remettent cette responsabilité. Quelle pression est alors placée sur ses épaules. Ce proche, inexpérimenté à la gestion de pareil événement, courra en permanence, houspillant mariés, invités et prestataires. Il ne pourra pas profiter de la journée et c'est sur lui, que les mariés le veuillent ou non, que retombera le blâme si d'aventure un imprévu devait arriver et perturber le déroulement de la journée.

Sobriété efficace

Une fleur de rechange, un carnet de mariage laissé derrière par des mariés pris par l'émotion. Le maître de cérémonie voit tout et prévoit tout.

Une fleur de rechange, un carnet de mariage laissé derrière par des mariés pris par l'émotion. Le maître de cérémonie voit tout et prévoit tout.

J'ai eu l'occasion de voir il y a peu un maître de cérémonie à l'oeuvre (Marc Lavénérable). Je dois vous avouer que je reste impressionné par son travail. Son efficacité toute en sobriété a permis au mariage auquel je l'ai rencontré de se passer sans aucune anicroche. Pourtant, ce n'était pas gagné d'avance : mariage civil, religieux et réception se déroulaient à une vingtaine de minutes de trajet l'un de l'autre, un grand nombre d'invités étaient présents et beaucoup de discours et de surprises rythmaient la journée.

Présence invisible

Les systèmes permettant d'attacher les boutonnières ne sont pas toujours pratiques. Heureusement, le maître de cérémonie les connait tous. Il a même ses favoris.

Les systèmes permettant d'attacher les boutonnières ne sont pas toujours pratiques. Heureusement, le maître de cérémonie les connait tous. Il a même ses favoris.

C'est probablement la réflexion la plus forte que je me suis faite au moment d'analyser le fruit de mon reportage photo : sur le moment-même, je n'ai jamais remarqué monsieur Lavénérable. Pourtant, il est présent en arrière plan dans nombre de mes photos, observant les événements attentivement, prêt à porter assistance le cas échéant, mais se refusant d'interférer si cela n'était pas indispensable.

Une aide précieuse si votre budget le permet

Au final, je pense sincèrement que si vous prévoyez un grand nombre d'invités et d'activités pour votre mariage, s'adjoindre les services d'un maître de cérémonie sera une bénédiction pour vous et les proches à qui vous auriez autrement donné cette responsabilité.

Il est certain que lorsque tout se passe parfaitement, son rôle pourra n'être que protocolaire. Mais sa présence devient inestimable en cas de pépin. C'est lui qui coordonnera les prestataires, c'est lui qui prendra soin des besoins de vos invités. Dans les moments inattendus, son expérience pourrait vous sauver de désastres potentiels. Pensez-y

 

Votre association caritative a besoin de photos? Contactez moi!

Bonjour à tous,

Les vacances scolaires arrivent à grand pas, et j'ai envie de vous aider. Si votre organisation a besoin de photos pour sa promotion, tant que ses activités n'ont aucun but lucratif, je suis prêt à vous aider.

Que ce soit pour faire les portraits de vos membres, de vos installations, ou de vos événements, je me tiens à votre disposition. Je vous demanderai simplement de me rembourser les déplacements éventuels.

Contactez moi en décrivant les activités de votre association et ce que vous attendez de moi, et je reviendrai vers vous dans les plus brefs délais.

Au plaisir de pouvoir vous donner un coup de pouce

Adrien Jehaes

Mariage - Quelle première danse?

Bonjour à toi, futur(e) marié(e)

Aujourd'hui, je te propose de t'aider à choisir l'ouverture du bal de ton mariage.

Cela fait 7 ans que je pratique les danses en couple. Je suis même monté sur quelques podiums en compétition amateur. Rien de bien prestigieux, juste de quoi être tombé amoureux de la danse, et d'avoir assez d'expérience pour vous conseiller.

Je te propose une série de questions qui te permettront de choisir au mieux ta première danse. Après tout, c'est un temps fort de ta journée, autant qu'il te ressemble.

Danser ou ne pas danser pour ouvrir le bal?

Même si la pression culturelle est forte, il convient de se poser la question. Le jour de votre mariage, c'est votre journée. Vous choisissez de qui vous voulez vous entourer, vous choisissez le type de cérémonie, l'endroit et la décoration qui vous conviennent... Pourquoi ne pas aussi choisir les activités qui vous ressemblent?

Si aucun de vous deux n'est danseur, et que l'idée de gesticuler devant tous vos invités n'évoque en vous que peur et inconfort, pourquoi se faire violence, juste par tradition?

A la place de cette première danse, rien ne vous empêche de prendre la parole, de vous adresser à vos proches présents, de leur dire à quel point vous êtes heureux qu'ils soient là pour faire la fête avec vous, et de les inviter directement sur la piste pour y mettre le feu. Demandez alors à votre DJ de directement préparer de la musique entraînante, et prévenez vos plus proches amis : il faut mettre l'ambiance tout de suite.

Apprendre à danser, une occasion de découvrir son partenaire autrement

Danser, c'est s'accorder. C'est avoir le plaisir d'évoluer ensemble dans la même direction. C'est apprendre à se comprendre au premier mouvement. N'est-ce pas là un excellent rite de passage pour un jeune couple?

Bon, soyons clairs, les premiers pas sont durs. On ne se comprend pas, on découvre que son corps et son cerveau ne sont pas d'accord, et surtout, on découvre que la danse, c'est pas un sport de tapette! 

Avec ma fiancée, nous avons commencé par le tango argentin, puis nous sommes passés aux danses de salon. Croyez moi, les gammes de mon amour pour elle se sont encore enrichies au cours de notre apprentissage de la danse. Et chaque danse nous a apporté un petit quelque chose de différent.

On se lance, mais quelle danse?

Vous avez choisi de sauter le pas et d'ouvrir le bal, mais vous ne savez pas danser? Il y a deux écoles : choisir la chanson qui vous convient et adapter le style de danse en fonction, ou faire l'inverse.

Personnellement, ma compagne et moi avons choisi le style de danse avant la chanson. Si des amis lisent ces lignes, je vais garder le secret puisque notre grand jour n'est pas encore arrivé.

Si vous avez déjà choisi votre musique, mais ne savez pas à quelle danse elle correspond, n'hésitez pas à me contacter, je pourrai probablement vous aider. Ici, je vais vous aider à choisir la danse qui vous conviendra le mieux

Aucun de nous n'est danseur, et on veut faire simple

Le slow est pour vous. C'est la danse classique d'ouverture de bal par excellence. Si vous désirez agrémenter votre slow de quelques passes fun, elles sont simples à apprendre. Voici une vidéo qui en contient quelques unes

Pour arriver à ce niveau de maîtrise du slow, il vous faudra tout de même au minimum une dizaine de cours. Ce qui donne tout son cachet à cette danse, c'est la posture et l'attitude des danseurs. Et ça, ça ne s'acquiert pas en deux coups de cuillère à pot.

Aucun de nous n'est danseur, mais on est motivés

Avec de la motivation et du temps, tout est possible. La question devient : quel genre de mariage avez-vous prévu, ou quel genre de couple êtes-vous?

Couple et mariage traditionnel

Madame, vous avez une robe de princesse, monsieur est en costume trois pièces? La valse anglaise vous conviendra parfaitement. C'est une des danses de salon où la progression est la plus rapide. C'est aussi une danse qui allie classe, sobriété et efficacité.

Couple traditionnel, mariage en grandes pompes

Vous voulez en mettre plein les yeux à vos invités durant cette première danse, toujours dans cette atmosphère de mariage traditionnel, mais en jouant la carte "Sissi Impératrice"? La valse viennoise est faite pour vous. Attention, vous aurez besoin d'espace, et de condition physique... En plus d'une bonne préparation. Donc si vous optez pour la formule offensive, prenez-vous y à l'avance : la valse viennoise est superbe et spectaculaire mais vous aurez besoin d'entraînement.

Mariage ensoleillé, couple fusionnel

Vous n'avez jamais dansé, vous voulez bien apprendre, mais le but n'est pas de "faire le show". Cette première danse, vous voulez qu'elle soit avant tout un moment d'intimité pour vous deux? Ne cherchez plus, si vous ne voulez pas danser un slow, c'est vers le tango argentin que vous devez vous diriger.

Oubliez la démonstrativité des danses de salon. Apprendre à danser le tango argentin, c'ets une expérience unique en soi. Pratiqué dans l'esprit, le tango crée autour du couple qui le danse une bulle de velours qui, le temps d'une chanson, l'isole du monde qui l'entoure. Plus rien ne compte alors que le souffle de l'autre. On danse à l'unisson. Plus la communion des esprits sera étroite, plus le tango sera plaisant à pratiquer et à regarder.

Mariage ensoleillé, couple démonstratif

Vous voulez une danse sensuelle qui corresponde à votre tempérament torride? La rumba et ses déhanchés à assumer est taillée pour vous.

Couple dynamique

Dans les danses de couple, on retrouve les danses sociales : la salsa et les variantes du rock (Disco Rock à 4 temps ou Boogie à 6 temps). Ces danses ont le mérite de mettre directement les invités dans l'ambiance, ce qui évite une transition trop brutale entre la première danse et le reste de la soirée.

Mon photographe saura-t-il immortaliser notre danse?

Si vous chorégraphiez votre danse, parlez-en à votre photographe. Peut-être est-il préférable qu'il voit au moins une fois votre routine pour prévoir l'endroit où il se positionnera et identifier les temps forts de votre danse. Pour ma part, j'ai un peu d'expérience et surtout l'amour de la danse pour moi.

Où puis-je apprendre à danser?

N'hésitez pas dans les commentaires à proposer des noms de clubs de danse. J'étofferai la liste avec vos propositions, que je classerai par province pour que vous puissiez trouver votre bonheur plus facilement.

En attendant que la liste ne s'étoffe, contactez moi, je pourrai vous aider à trouver

 

Flair essaie de profiter des jeunes photographes

Il y a quelques semaines, j'avais répondu à une demande de contact de la part du magazine belge Flair. Ils recherchaient des jeunes photographes pour une action qu'ils voulaient mettre sur pied. 

Je ne m'attendais pas à ce que j'ai reçu en réponse aujourd'hui. Je vous mets en copie leur mail et ma réponse.

Chères lectrices de ce magazine, soyez conscientes de ce qu'il y a derrière un prix alléchant : le non respect de la valeur du travail du photographe.

Et vous, chers photographes, qu'en pensez-vous? Suis-je dans le bon, ou ai-je une trop haute opinion de moi-même?

Le mail de Flair

 

Bonjour,

 

Les actions et mini-guides du magazine Flair sont un énorme succès pour nos lectrices et pour nos partenaires. Nos lectrices profitent toujours de ces actions pour tester des nouvelles addresses et découvrir des nouvelles adresses et desnouveaux prestataires de services.

 

Au vu des beaux jours qui reviennent, nous travaillons dès à présent sur une  toute nouvelle action spéciale « Shooting photo».

 

Pour cette action, Flair a sélectionné des photographes à travers toute la Wallonie et à Bruxelles. Vous faites partie de notre sélection.

Nous souhaitons vous proposer une collaboration avec le magazine Flair qui vous permettra d’attirer nos 250 000 lectrices avec une offre alléchante.

 

Le concept

Grâce au bon qu’elles trouveront dans le magazine, les lectrices pourront profiter d’une promotion « Shooting photo professionnel pour seulement 49 €».

 

Cette promotion doit inclure le shooting en lui-même + minimum 2 impressions (format au choix). C’est vous qui décidez de la durée du shooting, de l’endroit (en studio, en extérieur ou autre) et du nombre de personne(s) par shooting (solo, en couple, entre amis).

 

Si vous le souhaitez, vous pouvez inclure des extras dans l’offre. Ces extras doivent être compris dans le pack à 49 €. Vous pouvez proposer d’autres services en option (maquillage, stylisme, retouches) mais les lectrices ne seront pas obligées de prendre ces options.

 

Pourquoi participer?

En échange de cette offre exclusive faite à nos lectrices, Flair vous propose un emplacement dans ses pages dans lequel la rédaction de Flair, avec votre collaboration, écrira une brève présentation de votre activité illustrée par une photo de votre choix. Le tout mis en page avec soin par notre équipe.

 

L’action sera également relayée sur le site Flair.be (+ou- 2 millions de visiteurs uniques par mois) ainsi que sur nos réseaux sociaux, Facebook (82 000 mentions J’aime) et Instagram (6000 followers). Cela vous permet donc de toucher un public très large en plus de nos 250 000 lectrices pour la version papier du magazine.

 

Validité de l’action

L’action paraîtra dans le magazine le mercredi 20 juillet 2016. Le magazine sera en vente dans tous les points presse de Belgique pendant une semaine. Les lectrices pourront profiter de la promotion (contre échange du bon unique) du 20 juillet au 20 octobre 2016. Vous pouvez, en consultation avec Flair, exclure certaines dates de la période de validité. (ex : fermeture annuelle, jour de grande influence). Les shooting devront avoir lieu pendant cette période de validité.

 

P.A.F.

Nous vous demandons une participation de 100 € htva pour les frais de réalisation et d’impression. Vous recevrez une facture du service comptabilité de Sanoma après la parution de l’action. Flair ne prend aucune commission sur les prestations réalisées grâce à cette action.

 

Comment participer ?

Pour participer, nous vous demandons de remplir soigneusement le contrat ci-joint et de nous le renvoyer pour le 25 mars 2016 au plus tard. Par poste, par mail ou par fax. Nous avons également besoin d’une photo en haute définition de votre activité. (Attention: pas de logo).

 

Nous vous confirmerons la bonne réception de votre contrat et nous analyserons votre profil et votre offre pour vous confirmer votre participation. Nous reviendrons ensuite vers vous, par mail, avec un bon à tirer avant parution.

 

Une question?

Dans ce cas, n’hésitez pas à revenir vers nous, nous nous ferons un plaisir de vous répondre.

 

Belle journée

 

Cordialement,

Ma réponse

Madame,

 

Je reviens vers vous suite à la proposition que vous m’avez transmise : shooting photo pour 49€.

 

 

Il me semble qu’avant de choisir le prix que vous appliquez à votre action, vous n’avez pas étudié la question en profondeur. Permettez moi donc de le faire pour vous :

 

1.      Le prix proposé est de 49€.

2.      Je peux sans trop m’avancer dire que ce prix est TTC. Il faudra donc en enlever la TVA (21% puisque le produit final ne peut être considéré comme une œuvre d’art)

3.      Ensuite, puisque nous travaillons honnêtement et officiellement, il faudra déduire les ONSS patronales et employé

4.      Les frais d’assurance (il ne faudrait pas qu’au cours de notre séance, ma responsabilité civile ne soit pas couverte, ça ferait mauvais genre)

5.      Chaque séance photo entraine des frais (j’ai de la chance, je n’ai pas de studio, mais quoiqu’il arrive, j’ai plutôt intérêt à me déplacer jusqu’au lieu de rendez-vous et de venir avec au moins un appareil photo, ces déplacements et ce matériel devront être amortis dans les frais eux aussi

6.      Au terme de la séance, vous nous demandez de fournir à vos lectrices deux tirages (et nous proposez même d’être plus généreux, mais partons juste sur deux tirages 20cm par 30cm bas de gamme à 2€ pièce, prix coûtant)

7.      Pour pouvoir participer à votre action, vous nous demandez 100€ de frais. Difficile de savoir quel sera le nombre de demandes que je recevrai, mais je ne pense pas que ce nombre dépassera 50

 

Au final, tout cela pris en compte, il me restera, si j’ai bien géré, environs 15€ par séance.

 

Une séance photo, cela dure au minimum 1h30 en la présence de la personne photographiée. Puis autant en traitement après. Ce qui veut dire que je recevrais 5€ net de l’heure… Travaillez-vous à ce tarif ?

 

Ca ce sont les considérations générales qui touchent tous les photographes. Personnellement, je suis photographe de mariages. Ce qui veut dire que votre action tombe doublement mal :

1.      Elle a lieu pendant une période de l’année où les futurs mariés ne préparent pas leurs mariages, la visibilité que vous me proposez n’aura donc aucun effet

2.      Vous nous obligez à réserver du temps pour vos lectrices sur une partie de ma période faste, la saison des mariages s’étalant d’avril à octobre. Il me faudra donc refuser des contrats et/ou retarder la livraison de mes photos à mes mariés pour répondre aux demandes de vos lectrices.

 

J’avais répondu à votre demande en pensant que la proposition que vous alliez me faire allait être mûrement réfléchie et mutuellement bénéficiaire. Permettez-moi de vous renvoyer la balle. Si vous modifiez votre proposition ou si vous argumentez plus efficacement en me démontrant en quoi travailler à perte peut être avantageux sur le long terme dans le cas précis, je serai ravi de participer à votre action.

 

Dans le cas contraire, je vous souhaite bien du courage pour trouver des professionnels sérieux qui accepteront votre proposition.

 

Bien à vous,

 

Adrien Jehaes

Ce qui me passe par la tête en photographiant : la comparaison aux pairs

Dès que j'ai commencé la photo, j'ai regardé des photos partout. Que ce soit le travail d'inconnus, de photographes connus mondialement ou localement, ou celui d'amis photographes, rencontrés sur des groupes de discussion.

Faire son œil

Lorsque la technique photographique est maîtrisée, l'étape suivante pour moi a été l'apprentissage de la composition et du cadrage. Tout comme pour la manipulation de l'appareil photo qui est devenue instinctive, je voulais que mes choix de cadrage et de composition relèvent plus du subconscient. De cette manière, je peux me détacher de ces contingences pour me focaliser sur l'action qui se déroule dans et en dehors de mon cadre.

Je me suis donc gavé d'images, que ce soit sur les groupes de partage des réseaux sociaux ou sur 500px. J'ai parcouru ces sources gratuites d'images en m'arrêtant sur les images qui m'interpellaient. L'idée était de verbaliser ce qui dans l'image en question m'attirait ou me dérangeait. De cette manière, j'inscrivais dans ma mémoire photographique les choses que je voulais faire ou ne pas faire. Non pas que je considère qu'il y ait une bonne manière de faire, simplement je choisissais ce que j'aimais ou pas.

Répéter cette opération régulièrement m'a permis de graver dans mon inconscient une série de réflexes de cadrages et de compositions qui font aujourd'hui qu'en reportage, je choisis plus rapidement la composition que je veux appliquer à mon image.

Choisir son style photographique : Association et élimination

Chaque photographe a des domaines de prédilection. Au sein de ce ou ces domaines, nous définissons notre style. Ce style influence le choix de matériel et de méthodologies que nous adoptons pour réaliser nos photos.

En débutant, je n'avais aucune culture artistique. Aujourd'hui, je me soigne, mais je me considère toujours comme en convalescence. Pour remédier à mon inculture, je recherche en permanence des photographes qui travaillent dans mes domaines de prédilection. Toutes les semaines, je regarde attentivement leur travail. L'idée est d'arriver à trouver ma place au milieu de ces photographes que j'adore. Sans les copier, j'aimerais que la qualité de mon travail soit équivalent au leur... Même s'il reste beaucoup de travail.

Ceci dit, faire attention à tous les photographes qui publient reste important pour moi : arriver à identifier ce qui me plait moins chez d'autres me permet de déterminer les chemins que je ne veux pas emprunter, et accélérer mon évolution en limitant mes explorations infructueuses.

Mes inspirations

Je me suis limité à deux noms par type de photographie. Je vous ferai plus tard, si cela vous intéresse, la liste complète de mes inspirations 

Photographie de mariage

Joe Buissinck est un photographe américain basé sur la côte ouest des états unis. Je l'ai découvert en visionnant ses interventions sur le B&H Event Space de Youtube. Il couvre des mariages de luxe à la photographie argentique le plus souvent. Ce qui m'intéresse chez lui c'est son approche de la photographie de mariage : il voyage léger, figeant les moments qu'il voit sans les influencer. Les imperfections rendent alors ses productions encore plus réelles.

Ryan Brenizer est lui aussi un photographe de mariages à gros budget américain. Basé à New York, il est le développeur de la technique photographique qui porte son nom. J'apprécie tout particulièrement la fraicheur des reportages de mariage qu'il publie en entier sur son site.

 

Photographie de Portraits

Samuel Bouget. Portraitiste français, Sam est un virtuose du portrait. Il saisit le bonheur à merveille. Je trouve le naturel de ses portraits particulièrement désarmant. 

Régis Falque fait partie des rencontres les plus importantes pour moi ces dernières années. Il sera le photographe de mon mariage et j'adore son travail. Autant Sam saisit parfaitement la joie de vivre, autant la palette d'émotions qu'on peut trouver dans ses portraits est variée et naturelle. Chacune de ses réalisation est l'occasion de transcrire un petit bout de l'âme de son sujet. C'est clairement vers ce genre de rendu en portrait que j'aimerais me diriger.

Photographie nature

Vincent Munier est la référence européenne en matière de photo nature en ce moment. Il retranscrit magnifiquement la puissance de la faune qu'il photographie. 

Martin Dellicour a un regard doux et romantique sur les ardennes belges où il réside. Il réussit à sublimer agréablement nos paysages.

Ce qui me passe par la tête en photographiant - Publier à tout prix

Un photographe est un être humain, avec tous les défauts que l'Homme peut traîner. Parmi ceux-ci, il me semble que l'incapacité à se défaire d'une situation périlleuse lorsqu'on s'y est investi est la plus dangereuse.

Analogie avec le poker

Le problème est souvent rencontré au poker. Lorsqu'un joueur possède une bonne main de départ (une paire d'As par exemple), il lui est psychologiquement difficile de la laisser tomber, même s'il est évident qu'il va au devant de gros ennuis. L'avantage avec le poker c'est que la leçon tirée par la perte d'argent qui résulte de la situation est souvent suffisante pour que le malchanceux fasse la fameuse promesse d'ivrogne qu'on ne l'y reprendrait plus.

Vouloir récolter les fruits de son travail

En photo, je retrouve régulièrement le même comportement. Nous sommes bien d'accord que clic qui nous permet d'exporter la version finale d'une photo est une délivrance. C'est l'aboutissement d'un processus de préparation, de prise de vue, et de traitement long et fastidieux. Au cours de ce processus, le photographe aura laissé de l'argent, des neurones, de la patience, ... Et on espère un retour sur investissement, qu'il soit financier ou sous forme de reconnaissance publique.

Le problème se pose lorsque, pour des raisons qui lui sont propres et dont au final le bien fondé n'a pas d'importance, le sujet de la photographe fait valoir son droit à l'image. Il empêche alors le photographe de partager aux yeux du monde son travail, et de recevoir ce faisant un coup de baume à son ego... Après tout, il faut l'admettre, la reconnaissance est un des moteurs du photographe.

Le degré de ce qui s'en suit dépend alors de la ténacité des deux parties. Dans certains cas, une des deux parties cède rapidement et la "crise" est limitée à une relation entre deux personnes. Dans d'autres, chacun campe sur ses positions et l'escalade des menaces, des déballages publics et autres règlements de compte écornent les réputations de chacun.

Quand on met un doigt dans un engrenage, on ne perd pas nécessairement un bras

Pourtant, la solution du côté du photographe est simple en théorie, mais si frustrante en réalité : remiser la photo dans un portfolio de tirages physiques, et ne pas la publier sur la toile. La carrière d'un photographe est longue. La photo qui est aujourd'hui source du litige n'aura de toutes façons plus, dans un an, place dans le portfolio de l'artiste tant sa qualité sera faible en comparaison à ses nouvelles production.

Si vous vous faites violence au moment où la demande première du sujet de la photo en question, vous vous évitez du stress et vous conservez votre réputation (qui sait, la personne parlera peut-être de vous comme "le photographe qui sait respecter ses modèles/clients"). Quoiqu'il arrive, vous aurez gagné en expérience, et vous aurez toujours le tirage de la photo en question à portée de main dans votre portfolio papier... Parce que ça, personne ne peut vous l'enlever.

Moralité : restez zen et passez à autre chose

Ma première expo photo

Bonjour à tous,

Poussé par ma compagne qui me conseille depuis quelques mois de soumettre mon travail à des concours, j'ai décidé de poser ma candidature pour être exposé aux rencontres photographiques de Waremme qui auront lieu en février 2016.

J'avoue qu'en recevant hier une réponse positive, j'étais agréablement surpris. J'ai très vite pris une décision : plutôt que de me reposer sur mes acquis et exposer des tirages de photos que vous pouvez voir ici, je vais tenter de vous proposer une série complète et cohérente de nouveaux portraits.

La genèse du projet

Jacques Propson, rugbyman du club de Liège

Jacques Propson, rugbyman du club de Liège

 

Pour cette série, j'ai décidé de partir d'un portrait que vous connaissez si vous avez visité mon site : celui de Jacques Propson. Au départ, je m'étais rendu au bord du terrain de rugby de Naimette simplement pour photographier un match.

Ce portrait de Jacques, c'est un mélange de chance et de préparation. De chance parce que je n'ai rien préparé ni prévu. Mis à part l'avoir appelé pour qu'il tourne la tête vers moi, sans savoir que j'allais le prendre en photo, rien n'était arrangé. De préparation parce que j'avais vu les marques de l'effort qu'il venait de fournir sur son visage. J'avais configuré correctement mon appareil pour que la photo soit la meilleure possible à la prise de vue.

Au final, je n'ai publié aucune photo de ce match, mais j'ai gardé deux portraits volés qui représentent bien l'engagement physique et l'ambiance du rugby.

Mon projet pour l'exposition

C'est exactement dans cet état d'esprit que je veux produire les images qui seront exposées à Waremme : je veux pouvoir retranscrire les émotions qui animent un sportif avant, pendant et après la pratique de son sport, en compétition si possible. Que ce soit la concentration de l'avant, l'intensité, la joie, la complicité, la frustration de pendant, ou le relâchement de l'après.

Voudriez-vous faire partie du projet?

Dans les semaines qui viennent, je vais donc aller photographier des compétitions sportives, dans les environs de Waremme mais pas seulement. Si vous êtes intéressés, contactez moi. Je me déplacerai alors gratuitement pour photographier la performance de votre équipe en me focalisant sur vous, mais pas seulement. 

Quoiqu'il arrive, je créerai au moins un album Facebook qui contiendra les photographies sportives de la compétition. Par contre, avant l'exposition, les athlètes dont j'aurai réussi à obtenir un portrait comme je le voudrais sera la seule à voir ce portrait dont nous garderons la surprise jusqu'à l'exposition. 

Si l'idée vous plaît, contactez moi, donnez moi les dates des matches et compétitions que je peux venir photographier, et je vous y rejoindrai sans soucis. Tous les sports m'intéressent, qu'ils soient individuels ou collectifs, en plein air ou en intérieur. 

Merci pour l'intérêt que vous portez à mon travail

Ce qui me passe par la tête en photographiant - Snapshot

Je commence aujourd’hui une série intitulée « Ce qui me passe par la tête en photographiant ». Cette série aura à mes yeux une double utilité :

-        Elle me permettra de consigner mes réflexions, et de pouvoir me les rappeler le cas échéant, dans les périodes de médiocrité, de doute, de passage à vide.

-        Elle permettra à mes lecteurs photographes moins expérimentés de trouver quelques points à appliquer lors de leur prise de vue ou du traitement de leurs photos.

 

Je ne suis ni professeur de photographie ni même excellent photographe. Je crois pouvoir dire que je me débrouille, sans plus. Si vous lisez ceci, ne le faites pas en vous demandant toutes les cinq minutes « mais qui est-il pour prétendre m’apprendre la photographie ». Je ne prétends à rien. Je veux simplement partager avec vous un des points sur lesquels j’essaie de m’appliquer lorsque je prends des photos.

 

Si vous avez du temps, je vous invite après la lecture de ce qui suit à aller visiter mes galeries photo. Si vous y trouvez des défauts récurrents que je peux corriger à la prise de vue ou au traitement, je vous invite à m’en faire part, pour me permettre à moi aussi d’évoluer. Après tout, la photographie autodidacte se nourrit de conseils mutuels.

 

Snapshot est un terme anglophone. Faute d’équivalent satisfaisant en français, je l’appellerai « photographie impulsive ». C’est un terme générique qui peut s’appliquer à tout style de photographie, et qui nait d’un défaut propre à tous les photographes : nous arrivons rarement à faire correspondre la photographie finale avec notre vision de l’image que nous voulons produire.

La lumière dure offrait un beau contraste pour faire ressortir les deux personnes sur le blanc de la fontaine... Mais POURQUOI ne me suis-je pas déplacé de quelques mètres pour faire sortir ce foutu sapin de mon cadre? je ne le saurai jamais.

La lumière dure offrait un beau contraste pour faire ressortir les deux personnes sur le blanc de la fontaine... Mais POURQUOI ne me suis-je pas déplacé de quelques mètres pour faire sortir ce foutu sapin de mon cadre? je ne le saurai jamais.

 

Le déclenchement impulsif peut avoir des conséquences diverses sur le résultat, et faire apparaître sur la photographie finale des défauts variés. Difficile alors d’y trouver une panacée. Mais si quelque chose peut permettre au photographe de grandement améliorer la qualité des images qu’il produit, ce sont ces deux points : Prendre le temps, et ne jamais regretter une image que l’on n’a pas pu capturer parce que la situation qui se déroulait fut trop fugace.

 

Prendre le temps c’est, avant même de porter son œil au viseur, étudier la situation. Imaginer où se placera le sujet, où vous vous placerez, quel arrière-plan remplira votre cadre, quelle lumière mettra votre sujet en valeur. Lorsque tout est en place, c’est aussi choisir son cadre, y placer les éléments de l’histoire, les mettre en relation, et enfin, vérifier les aspects techniques de mise au point et d’exposition puis déclencher.

 

En mettant au point tous ces aspects de la prise de vue, les secondes, les minutes s’écoulent, et il arrive que la situation que l’on pensait parfaite se déroule devant nos yeux avant que l’on ait eu le temps de se préparer totalement. Que l’on ait déclenché ou pas, on sait que la photo prise n’aurait pas été conforme à la vision de notre projet. Le photographe qui déclenche tout de même, et publie cette photo, a produit un snapshot. Celui qui par contre a su se faire à l’idée que la photo qu’il a prise est perfectible et qu’il a, en attendant ou en revenant la possibilité de faire mieux, publiera certes moins de photos mais elles seront d’une qualité incontestablement meilleure.

 

Bien sûr, la majorité des photos que je publie sont par bien des aspects des snapshots. Que ce soit par précipitation, ou parce que mes capacités de photographe ne me permettent pas encore de tirer le meilleur d’une situation unique et fugace (en reportage essentiellement). Mais c’est bien avec dans l’idée de produire le moins de snapshots possible que je travaille depuis plusieurs mois.

 

Les éléments qui m’ont inspiré cette réflexion

 

1.      Hyères, France, 1932 – Henry Cartier-Bresson

On peut trouver facilement sur le net des analyses de cette photographie d’un des plus grands photographes français du siècle dernier. Mais c'est la réflexion qui a mené à cette photo qui m’a interpellé. J’imagine Cartier Bresson parcourant les rues de la ville de Hyères, découvrir cet escalier de seuil et sa rampe, donnant sur la ruelle étroite, imaginer la spirale que cette dernière produira dans son cadre, se placer et attendre. Attendre que quelqu’un passe, que quelque chose se passe dans ce petit espace de quelque mètres carrés seulement que couvre l’angle de son 50mm. Il a dû en prendre, des photos, avant d’arriver à capturer ce cycliste en mouvement à l’emplacement parfait. Quelle patience il lui a fallu, même dans l’hypothèse où il aurait demandé à un ami cycliste de se prêter au jeu, pour obtenir ce cliché…

En lisant avidement un livre que je me suis offert sur HCB, je ne suis arrêté longuement sur cette image emblématique de son travail. Et j'ai essayé de me mettre dans l'esprit du maître

En lisant avidement un livre que je me suis offert sur HCB, je ne suis arrêté longuement sur cette image emblématique de son travail. Et j'ai essayé de me mettre dans l'esprit du maître

 

2.      The Grid – Scott Kelby – Key Photography Career Tweaks

Chaque semaine, Scott Kelby tient un talk-show d’une heure et demi environs. Lui et ses invités discutent librement sur un thème ou font des revues de photos ou de sites internet. C’est toujours l’occasion d’apprendre sur la technique photographique, le post traitement ou la vision des invités.

Cette semaine-là, Scott et ses invités répondaient à une excellente question : « Quels sont les changements que vous avez opérés au cours de votre carrière et qui ont dramatiquement amélioré la qualité de votre travail ? ». Pour moi, ce fut l’occasion de récupérer une tonne de conseils sur ce à quoi faire attention quand on prépare une photo.

Désolé, c’est en anglais

 

 

3.      B and H – Snapshots to photography

B and H est un hypermarché dédié à la photo et à la video au sens large, basé à New York. Dans leur magasin, ils ont installé des salles de conférence. Pour attirer les photographes, l’enseigne invite des photographes plus ou moins renommés à y parler. Ces conférences sont enregistrées et publiées sur youtube.

La conférence qui suit m’a montré qu’une photo (par opposition à un snapshot) demande une énorme dose de préparation.

Désolé, c'est aussi en anglais

 

 

 

 

Outreterre 215

Mon premier jeu de rôle grandeur nature

Le jeu de rôle, voilà bien un truc de passionnés (j'ai voulu écrire "geek", mais après avoir passé 4 jours parmi eux, je ne peux plus utiliser ce mot). Le jeu de rôle peut se jouer de différentes façons :

  • Avec des cartes, comme Magic, The Gathering
  • Sur papier, et le plus connu est certainement Donjons et Dragons
  • Sur PC et console, par exemple avec World Of Warcraft
  • Et puis dans la vie réelle, comme avec Outreterre.

Pour être précis, Outreterre, c'est d'abord une plateforme en ligne où les joueurs développent un perso, des alliances, se regroupent en maisons, créent une histoire, un univers... Et puis,  des organisateurs un peu fous se disent un jour "Et si on réunissait ce petit monde?".

Sans compter les interlive et autres rencontres plus ou moins officielles, Outreterre 215 était le 3e et dernier opus du Premier Cycle. Concrètement, une histoire s'est déroulée sur 3 ans, et au terme de cette rencontre, les compteurs sont remis à zéro et une nouvelle histoire commence. Si ce que vous allez lire vous intrigue, en Septembre 2015 vous pourrez vous lancer dans l'aventure si le coeur vous en dit. Moi en tous cas, je vais tenter l'histoire.

Outreterre, un GN pour tous les persos

Sans avoir jamais participé à un GN, je me disais qu'en gros, j'allais avoir des guerriers en armure, et quelques personnes pour leur faire la bouffe entre les bastons... Du coup j'ai été ébahi en découvrant le monde de possibilités de jeu que ce GN offre : 

  • 4 heures de phases de bataille par jour pour satisfaire les guerriers (bon, OK, vu la chaleur et l'efficacité de certaines familles de combatants, après 1 heure c'était souvent plié), mais en plus, en dehors des temps de batailles, des convois stratégiques de ressources à protéger ou attaquer.
  • Un système entier de gestion des soins : les récolteurs devaient aller chercher des ingrédients dans une (réelle) forêt, qu'ils apportaient/vendaient aux apothicaires pour confectionner des remèdes (ou des poisons, pourquoi pas) utilisés par le corps médical pour soigner les blessés et autres malades.
  • Une vie où le religieux, le spirituel et le mystique s’entremêlent et dictent parfois l'établissement d'alliances, la fomentation de complots, ou la célébration de mariages. Evidemment, tout celà sur fond de sociétés secrètes, d'obscurantisme et de pouvoirs magiques (ou divins, c'est selon)

Mon travail

C'est dans cet accoutrement que je me suis baladé durant 4 jours...

C'est dans cet accoutrement que je me suis baladé durant 4 jours...

Comme toujours, quand on se lance dans la couverture d'un événement dont on ne mesure pas l'ampleur, on se dit qu'on va pouvoir faire tout ce qu'on a envie. Je voulais vous faire vivre le GN de l'intérieur tout en créant un reportage cohérent et complet. Evidemment, il en fut autrement.

La chaleur m'a vite fait revoir mes ambitions à la baisse : impossible de suivre toutes les intrigues qui se déroulaient et vous en rendre compte. Du coup j'ai du me contenter de capturer les événements qui se déroulaient devant moi alors que je me baladais sur les campements.

Vous pouvez voir sur ma page Facebook des albums contenant les photos de chaque jour du jeu. Au final, je ne peux qu'espérer avoir rendu hommage à vous tous qui m'avez accueilli si sympathiquement, à grands renforts de bières, d'hypocras, ou d'autres breuvages de distillerie artisanale. Mais surtout J'espère faire honneur à l'équipe d'organisateurs qui se sont démenés pour faire de cet événement ce qu'il est : une réussite totale. Merci à vous tous, et à l'année prochaine sans faute

Mes photos

 

J'ai trouvé ma voie : documenter votre bonheur

Depuis que j'ai commencé la photographie, , je me suis frotté à beaucoup de styles de photos :

  • Concerts
  • Photos de rue
  • Animalier
  • Portraits
  • Sports
  • Mariage
  • Reportages

Ce faisant, j'ai pu découvrir les photos vers lesquelles mon œil se dirige le plus souvent.

Et ce sont les photos qui documentent la vie et ses émotions. J'adore saisir un petit moment d'histoire. Si je suis invité à rester suffisamment longtemps, je cherche à saisir tous ces petits moments qui décrivent le temps passé dans mon environnement, et les mettre ensemble pour produire un reportage cohérent, qui retrace le déroulement de l'événement.

C'est donc tout naturellement que je vais orienter mon activité photographique vers le reportage te le portrait, deux disciplines très complémentaires qui me permettront de dépeindre les tranches les plus importantes de votre vie. N'hésitez pas à visiter mon site et à me contacter si mon travail vous plait.

A très vite j'espère

Adrien

Les photos de vacances

Lorsque je vous ai dit que j'avais commencé la photo en juin 2014, je vous ai (presque) menti. 

Comme tout le monde, depuis que je suis petit, j'ai pris ces fameuses photos de vacances. Vous savez, celles qu'on prend pour les montrer à ceux qui sont restés au pays, puis qu'on ne regarde plus jamais.

Cette année, je me suis rendu compte, sans vraiment que cela ait été conscient, que je prenais mes photos avec un autre but. En un an de photo, il semblerait que je sois devenu un reporter dans l'âme. Pas que je me considère comme excellent photographe de reportage, mais plutôt en ce sens que je ne cherche plus à montrer où j'étais, mais à capturer l'essence du lieu.

Du coup c'est avec plaisir que je vous propose quelques unes de mes photos de mes vacances dans le Var dans les rubriques "portrait" et "misc". 

Si vous aussi partez en vacances cet été, je vous souhaite de pouvoir en ramener quelques jolis souvenirs vous aussi.

Et si mon style vous plait, n'hésitez pas à me contacter

Bonjour à tous

Soyez les bienvenus sur mon site Internet. Cette page sera dédiée à mon Blog.

Je suppose que le mieux pour commencer est de me présenter. Je m'appelle Adrien. Au moment où j'écris ces lignes, j'habite à Liège, Belgique. J'ai 31 ans. Je suis tombé dans la photo il y a un an grâce à mon cadeau d'anniversaire. Un jour peut-être je partagerai avec vous le résultat de mes premiers pas en photos, mais pas tout de suite.

Aujourd'hui, où en suis-je? 

  • J'ai photographié une quarantaine de concerts. La majorité au Celtic Urban Pub, Boulevard d'Avroy à Liège
  • J'ai photographié une dizaine de compétitions sportives (matches de foot, de rugby, danse de salon)
  • J'ai participé à un workshop de Sébastien Roignant sur le portrait en lumière naturelle
  • Durant les événements que j'ai couverts, j'ai eu l'occasion de mettre en oeuvre les enseignements de Sébastien
  • Je suis en pleine formation pour la photographie de mariage : Pierre-Olivier Harpigny (Poharp), photographe de mariage liégeois, m'a pris sous son aile et grâce à lui, je peux faire mes armes en tant que photographe de mariage.
  • La qualité des portraits que j'ai pris à la volée jusqu'ici a plu : je commence à recevoir des demandes pour des séances portraits... Ca fait plaisir de voir que le travail paie.

Voilà, j'espère que par ces quelques mots auront pu vous faire découvrir un peu qui je suis aujourd'hui. Dans d'autres posts, je vous parlerai un peu de mon parcours avant aujourd'hui.

Au plaisir de vous rencontrer, et pourquoi pas travailler avec vous

 

Crédit photo : John Sinon